22 févr. 2019

petit hommage à ma mère

ma mère

Ma mère était toujours d'humeur égale, mauvaise.

Et conséquemment, de mauvaise foi. Elle se disait critique. Quand elle donnait son avis, il était contraire. Quand on avait assimilé sa philosophie du contre-pied, il devenait facile d'obtenir d'elle ce que l'on voulait. La plupart du temps, nous préférions, mon père et moi, le silence, la résistance passive et la pensée clandestine.

Nous ne sommes jamais partis en vacances au bord de ma mère.

Dès le premier jour de juillet, elle m’envoyait en colonie de vacances au bord des larmes.

Nous partions coloniser le Tonkin, la Cochinchine, St Pierre, Miquelon, le sud algérien ou les comptoirs français de l’Inde : Pondichéry, Chandernagor…

Le car Giron roulait toute la nuit. Mon ventre avait mal au colon.

Les parents se séparaient de leurs enfants rachitiques de l’après guerre pour préserver leur santé : les colos de cette époque étaient sanitaires, donc salutaires. Les derniers tickets de rationnement qui flottaient dans le porridge étaient vitaminés.

On nous pesait à l'arrivée et à la fin du séjour.

Un été où j'avais pris 440 grammes, cheftaine Rose dit : ta maman ne va pas te reconnaître ! C'est ce qui arriva.

Tous les colons repartis, je restais seul à la colo avec cheftaine Rose. Elle était belle et blonde comme la Flora du Titien. J'étais fou amoureux ! Elle avait vingt ans à peine, moi sept, la différence d’age ne me posait aucun problème.

Nous vécûmes de pêche, de chasse et de cueillette jusqu'en septembre.

Les jours de pluie, nous écrivions une carte postale à mes parents :

"Chers vous deux, j'espère qu'il en est de même pour vous. Il fait beau. Je m'amuse bien à la colonie. J'ai une petite camarade. Je mange bien. On se baigne. Bons baisers. Jacky."

Mais Rose s’enfuit comme s’enfuient les Roses, l’espace d’un instant, sur un bateau en papier, avec un Robinson Crusoë, un vendredi.

 

 

 Tu es ma mère incomplètement faite

à gauche du poêle contre le mur blanc

il manque quelques paillettes à ton œil

nu et clair, quelques dents en bouche

le serre-tête, le cheval, le chien

Accordéon de l’orphéon des tiques

et des rogatons, il manque un ciel à ta garde-robe

un ciel éclatant et serein, du papier à baiser

lettres et ratures, de la crème aigre

et un ami loup

 

Eugène Savitzkaya

 

 

 

 

 

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14 févr. 2019

petit hommage à mon père

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l'aviateur cloué au sol

Mon père avait volontairement renoncé à parler le 19 juin 1940. Il entrait ce jour là dans l'armée des ombres de la Résistance où la plus grande discrétion s'imposait. Il tint parole jusqu'à la Libération. Il fut cependant relativement peu communicatif par la suite avec sa famille et ses semblables, voire extrêmement silencieux. Il se réfugiait la plupart du temps dans un monde imaginaire dans lequel nous n'étions pas conviés. Il s'enfermait dans la carlingue du Bréguet XIV, baptisée l'avion sans ailes, immobilisée dans le jardin, que Guillaumet lui avait offert à la suite de son crash dans la Cordillère des Andes et qu'il avait aménagée en atelier-bureau.

Il devint Grand Collectionneur. Hormis sa collection de timbres de France, des colonies françaises, d'Andorre et de Monaco ( elle vaut une fortune ! disait ma grand-mère, il les a tous ! ) mon père collectionnait les volcans, les collections et les collections de collections.

La collection de volcans prenait beaucoup de place. Le parc s'étendait de l'est à l'ouest entre Issoire et La Bourboule et du sud au nord depuis Charbonnières-les-Vieilles jusqu'à Besse-en-Chandesse. Au début, les maires des communes concernées avaient eut beau coup de mal à accepter les cônes et les cratères fumants sur leurs territoires et puis, devant le déferlement des touristes et des vulcanologues, ils en avaient rapidement mesuré l’intérêt.

Mon père poursuivit ses activités d'agent secret pendant toute la guerre froide. Je n'avais bien sûr pas le droit d'en tirer une quelconque gloire dans la cour de récréation. Il avait heureusement une couverture, une profession ordinaire, il était gommeur de toisons pubiennes pour le magazine érotique Paris-Hollywood. La censure de l'époque condamnait la publication d'intimités féminines trop fournies : mon père recevait des photographies sous plis confidentiels et avec une infinie patience et une technique hautement complexe, transformait ces triangles buissonniers en territoires défrichés, pubères et asexués.

Un soir, après le repas et la diffusion de l'épisode quotidien de Signé Furax le Grand Collectionneur gagna comme d'habitude la carlingue du Bréguet XIV, baptisée l'avion sans ailes, immobilisée dans le jardin, que Guillaumet lui avait offert à la suite de son crash dans la Cordillère des Andes et qu'il avait aménagée en atelier-bureau. Il mit les gaz, décolla dans l'axe de l'allée du jardin et disparut à jamais. Il me laissait les collections inestimables, sa montre, son couteau et un exemplaire de Paris-Hollywood non censuré.

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04 janv. 2019

Du

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PINAR'T était une belle initiative de quelques vignerons du Gaillacois, dynamiques et installés en bio du côté de Cordes et Gaillac, un événement original qui entraînait chaque été sur les routes et les chemins les amateurs d'art et les aficionados du vin ! Les producteurs du divin cru tarnais, eux-mêmes artistes, invitaient une douzaine de peintres, sculpteurs, photographes, graveurs et autres plasticiens, à déserter les habituelles chapelles de la Culture pour accrocher leurs formats raisin* et autres créations dans les caves et les chais de la Viticulture, directo aux clous plantés dans la futaille ! Ils avaient en commun de belles conversations colorées sur leurs rouges, leurs blancs, les roses, les jaunes, ils parlaient avec semblables passions de rondeurs, de longueurs et de corps !

(*le format raisin est une très ancienne appellation des feuilles de papier dessin de 50x65cm)

Chaque installation était particulière, l'assemblage d'un ou plusieurs artistes avec un vigneron produisait chaque fois un grand millésime ! La manifestation se voulait ouverte, libre et festive !

Chaque année, en guise de vernissage une belle et grande rencontre se faisait le soir autour d'un bar à vins. Un très fin repas tout aussi bio, autre performance gastronomique signée Claude et Du et leurs équipes de marmitons, était servi sur le pré et les nappes blanches !

Dès le lendemain et jusqu'au bout de la semaine chaque visiteur pouvait sauter d'un vignoble à l'autre, à pied, en vélo ou en 4x4 tuning pour déguster avec ou sans modération les vins et les œuvres récentes ! Une grisante balade ! Le vin, c'est connu, ouvre les cœurs et les yeux !

Qui n'avait vu une œuvre au travers d'un verre de Gaillac n'avait rien vu, n'avait rien bu !

PINAR'T était une connexion réussie entre la Culture et l'Agriculture !

Rien n'était sérieux mais tout était fait sérieusement !

Les fils de fer et les vrilles de vigne qui reliaient les artistes, les vignerons et tous les satellites qui gravitaient autour d'eux étaient autant de fils électriques d'amitié et de sacrée bonne humeur !

On ne comptait plus les victimes de nos courts circuits !

Françoise, dite Du, était dans ce bateau, depuis le chantier naval, de toutes les traversées, Grande-Cheffe, premier violon et regard émerveillé de ces navigations décoiffées

depuis jeudi elle manque à bord

jamais au grand jamais

son trou dans l'eau

cent ans après, coquin de sort

 

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30 mai 2015

signes diacritiques

carte CSAA

De la disparition des signes diacritiques

Combien d'entres nous pensent aujourd'hui, en toute bonne foi, qu'il n'est pas nécessaire d'accentuer les Majuscules dans l'écriture d'un texte en bon français ? 

Combien d'entres nous vont même jusqu'à penser qu'il ne faut pas accentuer les Majuscules dans l'écriture d'un texte en bon français ? Les accents aigus,* les accents graves,* les circonflexes,* le tréma et la cédille sont chaque jour exclus de l'écrit de notre belle langue quand ils sont associés aux Majuscules ! Pour d'obscures raisons de gain de place, d'alignement et de fragilité ! (des notions datant de l'âge du plomb !) Les couronnes royales que sont, pour nos Capitales, les accents et les trémas et les médailles que sont les Cédilles disparaissent dans les caniveaux de la négligence !

Les signes diacritiques* de notre langue, qu'ils soient suscrits ou souscrits, disparaissent, quand ils doivent modifier les Majuscules !

(entre parenthèses, personnellement je mets toujours une Majuscule au mot Majuscule)

*Un (signe) diacritique (du grec diacritikós, « qui distingue ») est un signe accompagnant une lettre. Le diacritique est facile : il peut être placé au-dessus de la lettre (diacritique suscrit), au-dessous (diacritique souscrit), dans ou à travers (diacritique inscrit), après (diacritique adscrit), devant (diacritique prescrit) ou tout autour (diacritique circonscrit).

Pourtant, dès les débuts de l'imprimerie, les imprimeurs s'efforcent de graver et de reproduire les signes diacritiques tels qu'ils apparaissent dans les manuscrits. La bible de Gutenberg les reproduit. La pratique tendant à ne pas indiquer les accents sur les majuscules et les capitales trouve sa source dans l'utilisation de caractères de plomb à taille fixe en imprimerie. La hauteur d'une capitale accentuée étant supérieure, la solution était alors, soit de graver des caractères spéciaux pour les capitales accentuées en diminuant la hauteur de la lettre, soit de mettre l'accent après la lettre (diacritique adscrit), soit simplement de ne pas mettre l'accent.

Sur les 26 lettres que comporte notre alphabet pas moins de 6 sont concernées par ces ablations regrettables !  Soit plus de 23% ! C'est énorme ! Mais on connaît le sort réservé aux minorités : les autres lettres s'en fouttent et ridiculisent à l'occasion de soirées déguisées les A, E, I, O, U, le C et le J en se coiffant d'accents de pacotille ou en s'affublant de pâles imitations de cédilles !

 Je suis personnellement bien place pour deplorer la disparition dramatique  de l’accent aigu sur les capitales d’imprimerie !  Á l'appel de mon nom sous la prononciation "Trouve Jacques" je me suis toujours efforce de garder le silence tout en effectuant de la tete un travelling circulaire à la recherche de l'individu au patronyme si proche du mien ampute de son accent terminal !

Le problème est grave ! Tout ceci fait mauvaise impression !

L’utilité des accents, qu’ils soient aigus, plus graves ou complètement circonflexes, est incontestable ! Leur absence modifie le sens, perturbe la lecture, installe la fadeur et le ridicule : exemple :

Sous les hues des manifestants indignes,

Alain Juppe et Jose Bove inaugurent le Palais des Congres

 

Essayez de prononcer ceci sans les accents : 

« les théiers ont été étêtés cet été, évitez-les »

« les theiers ont ete etetes cet ete, evitez-les »

 

Sans les accents, pourrait-on :

Démêler les blés versés

Etêter les détestées tsé-tsé

Déserter les délégués entêtés

Repêcher les défénestrés désespérés

Dépêcher les thés éthérés réservés

Zébrer d’une épée excédée les névés écrémés

Préserver les récrés déjetées

Vénérer les fées zélées et fêlées

Fêter les pépés ébréchés

Créer des bébés hébétés et redressés

Décréter des étés effrénés ?

 

Voici la position de l'Académie Française concernant  l'accentuation des Majuscules :

Il convient d’observer qu’en français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture, fait hésiter sur la prononciation, et peut même induire en erreur. Il en va de même pour le tréma et la cédille.

On veillera donc, en bonne typographie, mais aussi dans nos textes manuscrits ou dactylographiés, à utiliser systématiquement les capitales accentuées, y compris la préposition À, comme le font bien sûr tous les dictionnaires, à commencer par le Dictionnaire de l’Académie française, ou les grammaires, comme Le Bon Usage de Grevisse, mais aussi l’Imprimerie nationale, la Bibliothèque de la Pléiade, etc, dans un souci de clarté et de correction."

Et puisqu’il faut mettre les points sur les i, nous devons ajouter le tréma à la liste déjà trop longue des espèces en voie de disparition :

Anais et Maité, naives saigas du Zaire, restent héroiques et coites sous la coitte, pendant le coit

C’est incompréhensible ! On dirait un Haïku inouï dit par un samouraï haïtien !

 

Et la Cédille !

Lors de leurs fiankailles à Montlukon, Frankois, makon remplakant les fakades

à Macon, et Frankoise, sa fiancée nikoise, sont soupkonnés d'avoir conku un garkon !

Pub !

Pour tous vos traités vos récits, vos romans, vos correspondances

Pour tous vos écrits Utilisez des cédilles de qualité !

Adoptez la cédille "la Française" ! Exigez la marque " la Française" !

Depuis Alençon jusqu'à Besançon

Une cédille à l'hameçon

Adoucit les discours

De Montluçon à Rocamadour !

 

(Les cédilles "la Française" sont d'excellentes cédilles, très douces, mais sans trop. Pas trop mouillées, pas du tout glissantes ! En même temps, la cédille "la Française" n'est pas une cédille qui accroche, qui raye ! C'est une cédille qui produit un son sss parfait, bien français,  pas un vilain son zzz !)

 

Il faut bien mettre l’accent sur le fait que ces espèces sont réellement menacées d’extinction. Le nombre d’individus actuellement recensés est trop faible pour espérer un repeuplement et un plan de réintroduction constitue l'ultime solution ! Nous devons demander avec force au Président de la République d'en inscrire très prochainement  le projet sur son agenda ! Le choix devra se porter sur des spécimens sauvages. Pas question d’introduire dans notre belle langue des accents d’élevage pâles et maladifs ou des accents étrangers. Il faut dès maintenant rassurer les populations d’usagers qui s’inquiètent : contrairement aux idées reçues l’accent aigu n’est pas méchant ! S’il pique, c’est uniquement pour se défendre !

L’accent grave est grave, c’est indéniable, (amèrement, procès, excès, abcès, lèpre, décès) mais je voudrais vous y voir, il peut aussi être gai et broute-en-train comme dans “chèvre”  par exemple.

Quant à l'accent circonflexe, (pas d'accent grave sur circonflexe !) il est, sans contexte, un toit, une protection précieuse, comme dans château, par exemple, ou encore dans   : gîte, voûte, geôle, tôle, théâtre …et  hôpital !

Bien que, selon les rectifications de l'orthographe de 1990, on puisse quelquefois supprimer l'accent circonflexe sur le i et le u !  sauf dans jeûne, , mûr et sûr, dans certaines formes du verbe croître ainsi que dans les terminaisons verbales du passé simple et du subjonctif.

Effectivement, depuis 90, la théorie selon laquelle l'accent circonflexe du mot  cime serait tombé dans l'abîme, n'a plus cours ! Une  nouvelle enquête est ouverte : Où est passé l'accent que la cime n'a jamais eut ? Il est là, sur le e de enquête !

On met un couvercle sur la boîte, un toit sur le château, sur l'hôtel, sur l'hôpital, mais celui du chalet a été emporté par une avalanche !

Et même s'il est absent du mot chapeau, quand il pleut dans un texte, le lecteur désemparé est bien heureux de pouvoir se mettre au sec et au chaud sous l’abri salutaire que constitue l’accent circonflexe qu'il y a sur le mot  tête !

(Il y a longtemps, Robinson Crusoé  put s’abriter du soleil et de la pluie sous celui de son île.)

 

Mes chers compatriotes francophones et francophiles

Nous ne sommes plus seuls !

Il y quelques semaine a été créé le CSA A

le Comité de Sauvegarde de l’Accent Aigu de l’Accent Grave, de l’Accent Circonflexe, du Tréma et de la Cédille

Je serai heureux de remettre une carte de membre concerné gratuite aux personnes qui me présenteront une pièce d'identité justificative !

 

À la question : quelles actions pouvons-nous mener ? le CSAA  répond :

1 Dans un premier temps  signer notre pétition !

Laquelle sera prochainement adressée à diverses personnalités directement concernées : Messieurs Jose Bove et Alain Juppe, déjà cités,

Messieurs Jean-Jacques Sempe, Christophe Mahe, Denis Podalydes, Julien Dore, Gilbert Montagne,  Stephane Mallarme, Jean Jaures, Gaston Coute, Louis de Funes, Leo Ferre, Jean Luc Melanchon, etc.

Mesdames Clementine Celarie, Aurelie Coute, Tatiana Trouve et Rika Zarai

 

Par contre les ayant-droit de Mr Georges Clemenceau regrettent de ne pouvoir s'associer directement à notre combat, (ils nous signalent  que leur nom ne prend pas d'accent  aigu) et nous assurent toutefois de leur soutien !

Clemenceau s'écrit bien sans accent aigu sur le premier « e », même si la prononciation [klemãso:] est habituelle et non [klɘmãso:].

Á cette occasion quelques mots qui ne prennent pas d'accent mais dont on prononce le e en é ou è !

celer , credo , diesel , edelweiss, gangrener, papeterie , penalty , pedigree , peseta , placebo , repartie, repartir (distribuer) , revolver , trompeter , vilenie

2 Que vous soyez concernés ou simplement sympathisants vous pouvez dès maintenant agir pour participer au sauvetage des signes diacritiques associés aux capitales en utilisant et en faisant connaître les principaux raccourcis des claviers AZERTY

Á

Alt 181

È

Alt 212

Â

Alt 182

Alt 0200

À

Alt 183

É

Alt 144

Ç

Alt 128

Alt 0201

Alt 0199

Ë

Alt 0203

Alt 0128

Ê

Alt 0202

3 Vous pouvez faire un don de signe diacritique ! Vous acceptez que vos signes diacritiques soient prélevés pour être greffés à d'autres noms après votre décès ? Il vous est demandé d’informer vos proches de cette décision. C’est la démarche recommandée. La carte de donneur constitue ensuite une trace de votre accord. Elle peut aussi vous aider à consolider votre engagement ou à en discuter. Mais soyez en sûrs, la carte de donneur ne peut donc en aucun cas remplacer une conversation avec vos proches.

4 Vous pouvez aussi adopter un accent ! Ou un tréma ! Ou une cédille ! L’adoption, c’est la rencontre de deux histoires. C’est aussi une histoire à écrire avant l’accueil du signe diacritique choisi et ensuite au quotidien, avec lui. Une histoire d’amour et de patience. Les démarches entreprises chaque année par de très nombreuses personnes peuvent parfois être complexes à réaliser et à vivre. Pour que votre volonté de vous composer un nouveau nom parfaitement accentué se concrétise dans les meilleures conditions possibles, il est impératif d’être bien informé et préparé aux réalités de l’adoption. Et à partir de là une nouvelle existence s'offrira à vous ! Comme Monsieur COÇU, chef de gare à Alençon dont la vie a été bienheureusement bouleversée par l'adoption d'une cédille !

 

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