31 déc. 2020

voeux 2021

voeux 21 blog

contre vents et marées
le grand paquebot 2021 partira à minuit pour une traversée de 365 jours
ce millésime dessert tous nos désirs tous nos rêves toutes nos utopies
correspondances pour havres au soleil et ailleurs chimériques
assurez-vous que vous avez oublié lourdes valises et bagages encombrants
la compagnie bon an mal an vous souhaite un excellent voyage

rapprochez-vous

 

Posté par artpieton à 16:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

02 août 2020

mon actualité : un je de l'oye

le je de l'oye

se joue à deux à trois à plusieurs cependant toujours seul se joue de nous l'oye en est absente

pour avancer jeter les dés s'en remettre au hasard qui fais si bien les choses

ne pas s'en remettre

voir le jeu sur le site

1site

 

Posté par artpieton à 09:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
12 mai 2020

mes épaves mars avril mai 20

mon actualité

IMG_3655

nous allons revoir ensemble
les Singers d'Oradour
les jardins refleuris
et le naufrage du vieux monde
épaves de noirs paquebots
lignes de flottaison outrepassées
( et si d'aucun monde nous ne vivions la fin
si le vieil ordre ressortait de ses bunkers
si aucune couleur nouvelle n'avait été créée )
la grande lézarde
qui ouvre la carcasse du Titanic doré
l'envoie par le fond
sa boussole est rouillée d'incertitudes
la peste est à bord
nous caressons les rats

lien vers mes épaves

Posté par artpieton à 14:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
13 nov. 2019

nager

être un poisson au dos pommelé

de l'eau troubler les reflets de lac vert

accoster jeter l'encre dans un hôtel de canicule blanche

habiter une île une presqu'île une presqu'elle

un grain de beauté/de sable

verbe la rouille de mon voyage

danse sous les étoiles

des constellations de la louve et de la renarde

du bout de mon aile nageoire

comme un oiseau sauvage

rassembler abolir le temps divisé

(voir la série)

 

les étoiles (1)

 

Posté par artpieton à 10:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
10 avr. 2019

mon actualité : le Puy de Dôme

la montagne fière

( à chacun son Mont Fuji ... )

à l'horizon de mes genoux couronnés
le Puy est le sein d'une femme endormie
que j'escalade contre la montre
chaque juillet de Tour de France

lien vers mon site

IMG_2794

Posté par artpieton à 13:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

07 mars 2019

mon actualité ( équilibres antiques )

équilibres antiques

« Dans le tissu du poème doit se trouver un nombre égal de tunnels dérobés, de chambres d'harmonie, ainsi que d'éléments futurs, de havres au soleil, de pistes captieuses et d'existants s'entr’appelant. Le poète est le passeur de tout cela qui forme un ordre. Et un ordre insurgé. » 

René Char ̎  Sur la poésie ̎ 

je viens, sur les conseils de René Char, de poser sur des cartons une série nouvelle d'assemblages, fortuits, bleus et roses, équilibres antiques, naufrages partiels, où une corneille, oiseau barbare, ailes dérisoires décrochées, traverse la mer sous un plafond bas et assemble des roulettes ridicules aux zincs des héros de l'Aéropostale.

au-delà de cette ligne de flottaison, le jour se lève, captif, rescapé.

tu as bien fait de partir, Arthur Rimbaud2

lien vers mon site

Posté par artpieton à 21:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
27 févr. 2019

chute et l'envol, Sophie Bach

Chute et l’envol

 

visuel villemur

à la rencontre des images de Jacques Trouvé

( voir lien vers le site ici )

Donner des ailes

Ce qui est figuré nous renvoie au mythe, celui d’Icare, jeune homme grisé par l’irrépressible désir de s’élever. Icare dont les ailes furent brûlées par la chaleur de l’astre solaire, puni peut-être, enivré certainement, par la lumière et l’altitude. Raison perdue. Ce corps ailé se profile ici au féminin et coudoie une autre figure familière, le torse dressé de La Victoire de Samothrace. Le frottement de ces deux figures issues d’un lointain passé donne déjà le ton. Ce qui se joue ici est duel, résolument, suspendu, vibrionnant.

Cette aventure fébrile du mouvement, de la lumière et de la chaleur, l’artiste Jacques Trouvé nous la raconte en l’engageant sur son terrain, celui de la peinture, pour faire apparaître non pas tant une solution qu’une manière de suspendre (pour reprendre une formule de l’historienne de l’art Rosalind Krauss)

Détacher

Les éléments de ce corps ailé sont tout à la fois associés et détachés comme le sont les supports que l’on peut rapprocher ou disjoindre à loisir. Jacques Trouvé travaille sur des plaques de carton qu’il assemble au moment de l’accrochage. Sur le mur il dispose, il distribue les ailes, oriente les corps. Cet exercice déjà, défait les repères, nie la gravité. Ces associations de surfaces sont donc modulables, et si l’on devine les limites de cette combinatoire, ce dispositif ouvre ostensiblement la voie à la déclinaison et à la variation, c’est un mode opératoire qui exprime à lui seul une forme de liberté.

Ce sont aussi les formes qui se détachent du fond, ou est-ce l’inverse? Il est aussi difficile de distinguer le dessous du dessus que de situer le haut et le bas parfois, l’artiste procède par couches successives de peinture acrylique, des strates qui affleurent par endroit sous un badigeon pressé.

Décliner

L’usage d’un pochoir permet la reproduction à l’envi de cette silhouette dépourvue de tête et de bras, de ses ailes aussi. Lorsque les teintes se font terreuses, l’image des mains préhistoriques inscrites en négatif sur la paroi rocheuse nous reviennent à l’esprit, nous rappellent combien ce geste de marquage et de masquage est ancien, primitif.

Le pochoir, surface évidée que l’on peut déplacer, renverser, inverser, autorise à la fois la répétition et la variation. Cette matrice formelle dépouillerait la forme de toute profondeur, la réduisant à l’état de silhouette, si elle n’était relayée par la couleur, qui lui redonne chair. Le sensible, le chaotique, sont livrés nus, instables mais contenu dans cet espace délimité par le pochoir, comme s’il nous était donné de le voir à travers une petite fenêtre.

En suspens

Jacques Trouvé, par ses choix (l’exercice de la variation, l’usage de motifs identifiables mais changeants, le déploiement en série), nous livre des images en train de se faire. S’astreindre à des contraintes formelles (usage du pochoir, format rectangulaire du support, palette formelle et chromatique restreinte) libère l’expression. Ainsi avons-nous, face à ces images, la sensation d’assister à un exercice d’improvisation, rythmé, pulsatile.

Cette miraculeuse soudaineté de production que nous ressentons est réjouissante et illusoire.Cette illusion est rendue possible par l’introduction d’un désordre dans la couleur et la gestuelle, une inquiétude enthousiaste qui laisse penser que l’image jaillit sans effort, spontanément équilibrée et juste ( les propos en italique sont empruntés à Friedrich Nietzsche dans son ouvrage Humain, trop humain).

Sophie Bach

Posté par artpieton à 18:36 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,
31 oct. 2018

mon actualité, je musse ...

Je musse ...

blanches

 

Ces derniers temps je repense à l'expo d'Aline Zanini, ses collages trottent dans ma tête, sa démarche me séduit finalement et j'en accepte l'influence : je découpe une de mes peintures sur carton en plusieurs rectangles que je recouvre partiellement d'une ou plusieurs couches plus ou moins opaques d'un beau blanc mat !

Comme elle, je couvre, je recouvre, je musse ! ( j'aime bien ce mot que je viens de découvrir ) Je cache, donc ...

Je me dis que je planque, que j'occulte, je dissimule, je masque, je voile, je tais, je perds, je supprime, je fais disparaître, j’enfouis, j’ensevelis, j’engloutis et par là j'abandonne, je délaisse, je désavoue !

Bon, quelque fois je ne fais qu'atténuer, dissiper, ennuager, embuer, brumer, embrumer, estomper, atténuer, brouillarder, enfumer, adoucir, satiner …

Tout de même, je badigeonne, je blanchis, je maquille, je farde, je blanchois, je décolore, je chaule, je blêmis, je pâlis, je délave !

Mais n'est-ce pas aussi vêtir, revêtir, habiller, nipper, envelopper, abriter, protéger et en même temps endimancher, parer ! ... Mes couches, mes strates sont si légères, aériennes, éthérées, arachnéennes, minces, menues, subtiles, fines, presque invisibles !

À travers elles, on devine, on perçoit, on aperçoit, on voit, on discerne, on distingue, on découvre !

Et donc, au bout du compte, je rapproche, je joins, je réunis, je concilie, je réconcilie, j'accorde, je marie !

Mais bon, je cache quelque chose, c'est sûr ...

Posté par artpieton à 11:23 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,
26 juin 2018

mon actualité

mes expos de l'été

en juillet : je suspends les fringues de mon vestiaire au porte-manteau d'Élodie Chosson

à la Galerie Wam Créateurs de Cahors

le vernissage est le vendredi 6 juillet à partir de 18h30

wam com

le 10 juillet je me met sur mon 31 pour entrer dans l'Histoire de l'Art

le temps de la conférence de Geneviève Besse-Houdent !

en août : j'installe indiens et autres figures de l'Ouest américain, Billy the Kid et Cie

chez Victor et Marylise Brureau au domaine de Peyres Combe à Andillac !

carton Victor copie

bien sûr vous êtes invités !

Posté par artpieton à 20:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
01 juin 2018

mon actualité/Billy the Kid and Coe

Billy the Kid and Coe

farwest

 

En dessins appliqués, d'après des photos de l'époque, j'ai fait les portraits de Billy the Kid, de Calamity Jane, de Wild Bill Hickok, de Butch Cassidy, de Georges Amstrong Custer, de Buffalo Bill, de Red Cloud, de Sitting Bull, de Géronimo, de Chef Joseph, de Garfield ( il n'y a pas de photos de Crazy Horse qui a toujours refusé de poser pour le photographe au visage pale de peur qu'il ne lui vole son ombre. )

Des bandits, des hors-la-loi, des renégats, des shérifs aux gâchettes sensibles, des justiciers, de fins tireurs, des Sioux, des Cheyennes, des Apaches, des squaws apeurées, des tuniques bleues, des éclaireurs, des Sudistes et des Nordistes, des traités de paix, des déclarations de guerre, des batailles de Little Big Horn, un Grand Sachem, des chasseurs de bisons, des mustangs indomptables, des chariots de conquête de l'ouest, des chercheurs d'or, des attaques de banques, des diligences, des trains poursuivis, il y a tout ça dans la cour de l'école de la République des années cinquante dans ce pays de France fraîchement sauvés de la Germanie par les Ricains ( dit le chanteur ) Les légendes de l'Ouest américain accompagnent nos chevauchées fantastiques autour des platanes de Monument Valley jusqu'à ce que le coup de sifflet du Maître stoppe le western et rallume les lumières. Fin de la récrée !

Billy the Kid aurait été vu dernièrement à Santa Fe, à Parkland, à Sutherland Springs, à Las Végas, à Orlando, à Paris.

voir sur mon site

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par artpieton à 21:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :