Jacques Trouvé/objets perdus

29 nov. 2018

la gare

 

La gare

( pour un court métrage )

une gare de campagne, désaffectée, bâtiments fermés, la végétation a depuis longtemps envahit les lieux, pratiquement recouvert les quais et les voies

( voir la gare d' Arcambal dans le Lot sur la ligne Cahors-Capdenac )

4images

fin d'été / passage et chants de rares oiseaux

un homme apparaît sur le quai / sac de voyage plutôt que valise

commence une attente silencieuse sur le quai

s'assied sur le banc présent, se relève / ne manifeste cependant aucun signe d'impatience

par exemple ne consulte pas sa montre

puis il semble renoncer à son voyage et s'en va par où il était venu

la même séquence se renouvelle à l'automne puis en hiver

ce jour là après avoir attendu l'homme abandonne son sac sur le quai

descend sur les voies et s'allonge sur les rails bras en croix

il neige faiblement

au bout d'un long moment l'homme se relève, secoue les flocons sur ses vêtements

reprend son sac et rentre chez lui

l'empreinte noire de son corps sur le sol enneigé

autre jour ( belle saison ? ) l'homme se représente sur le quai

même sac de voyage, autres vêtements ?

passe devant la gare sans attendre

décide de partir à pied par la voie

on suit longuement l'homme dans sa marche entre les rails

soudain signal sonore d'un train derrière lui

( on ne voit pas le train, c'est un autorail, son moteur ralentit )

l'homme s'est retourné, rangé sur le bas côté

sourire confiant sur son visage / fin

 

Comme dirait Alain C. : ça raconte quoi ? L'homme veut partir / quitter quelque chose / rejoindre ? / mais son voyage est impossible, c'est trop tard, il n'y a plus de trains / toutefois il ne peut s’empêcher d'y croire / son projet utopique est plus grand que la raison / partir à pied est tout aussi illusoire / c'est parce qu'il ne renonce pas que, contre toute attente, un omnibus se présente / mais bon, c'est une fable, tout est possible

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 nov. 2018

Art postal Art postable Mail Art

Longtemps je me suis levé de bonne heure pour écrire à mes amis et leur envoyer de mes nouvelles par le moyen aujourd'hui quelque peu désuet de la Poste, dans une enveloppe blanche, sur laquelle j'écrivais avec calligraphie leurs adresses et collais la nécessaire vignette rouge au visage de la Marianne de la République.

J'ai rapidement pris l'habitude de barbouiller de couleurs mon envoi, d'y ajouter collages et paillettes et de détourner l'affranchissement en fabriquant de faux timbres :

 

blog 2

j'ai reçu des merveilles, des petits mots, des billets, des messages, des missives, des épîtres, des babillardes, des bafouilles, des présentes, tous bariolés et ornés ! Ma boîte aux lettres ne déprimait plus, mon facteur souriait toujours, ne me demandait plus de signer là et a cessé de m'accuser de réception !

blog

Art postal, mode d'emploi

Ce jeu d'adresses consiste à jeter un peu d'art dans nos boîte aux lettres pleines de factures et de publicités, pour faire plaisir, pour faire sourire ses correspondants.

Confectionner auparavant avec amour, application, de la colle, des ciseaux ... quelques chose de joli, pas trop grand, pas trop lourd, à partir d'une enveloppe, d'une boîte ou de n'importe quel objet.

Coller un ou plusieurs timbres sur l'objet, y inscrire une adresse et confier ce trésor à la Poste comme on abandonne une bouteille à la mer … ( sans oublier d'indiquer sa propre adresse au dos de l'envoi )

Attendre patiemment une toute aussi jolie réponse …

 

La poésie transe-mise au facteur

Les artistes sont tous timbrés car ils se mêlent d'art en prenant toutes les correspondances inutiles mais non futiles pour l'utopie. Mail art est difficile. Poésie de l'être mis à nu par ses destinataires même, postée aux aguets, dans sa boîte à l'être au cachet de cire fondue, mise en facteur, équation à x inconnues, poésie express délivrée en paquets de liberté recommandée sans aucun accusé de réception fastueuse, plis visuels du son-or, cris de l'écris sous enveloppes au silence assourdissant, chant du cygne clamé à tous les timbres de voie, voix du vois, non oblitérée, en oubli terré, échos d'expéditions lointaines, levées des contrées inconnues de l’art où l'écriture est danse de l'âme, retour allant voyeur du spectateur qui fait l’œuvre bien sûr, le cachet de la poste faisant foi pour toujours être en vie.

Albert Dupont pour Marc Pessin

 

écrivez-moi ! si chic est l'envoi et charme la poste, illico je riposte !

jacques trouvé 26 chemin de rouquette 81130 villeneuve sur vère

 

 

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31 oct. 2018

mon actualité, je musse ...

Je musse ...

blanches

 

Ces derniers temps je repense à l'expo d'Aline Zanini, ses collages trottent dans ma tête, sa démarche me séduit finalement et j'en accepte l'influence : je découpe une de mes peintures sur carton en plusieurs rectangles que je recouvre partiellement d'une ou plusieurs couches plus ou moins opaques d'un beau blanc mat !

Comme elle, je couvre, je recouvre, je musse ! ( j'aime bien ce mot que je viens de découvrir ) Je cache, donc ...

Je me dis que je planque, que j'occulte, je dissimule, je masque, je voile, je tais, je perds, je supprime, je fais disparaître, j’enfouis, j’ensevelis, j’engloutis et par là j'abandonne, je délaisse, je désavoue !

Bon, quelque fois je ne fais qu'atténuer, dissiper, ennuager, embuer, brumer, embrumer, estomper, atténuer, brouillarder, enfumer, adoucir, satiner …

Tout de même, je badigeonne, je blanchis, je maquille, je farde, je blanchois, je décolore, je chaule, je blêmis, je pâlis, je délave !

Mais n'est-ce pas aussi vêtir, revêtir, habiller, nipper, envelopper, abriter, protéger et en même temps endimancher, parer ! ... Mes couches, mes strates sont si légères, aériennes, éthérées, arachnéennes, minces, menues, subtiles, fines, presque invisibles !

À travers elles, on devine, on perçoit, on aperçoit, on voit, on discerne, on distingue, on découvre !

Et donc, au bout du compte, je rapproche, je joins, je réunis, je concilie, je réconcilie, j'accorde, je marie !

Mais bon, je cache quelque chose, c'est sûr ...

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17 oct. 2018

expo Yvonne Calsou

entrez libresYvonne Calsou expose sur ENTREZ LIBRES !

Elle raconte ses encres :

Ici, maintenant est une série d’encres réalisées au sein de l’EPHAD de Catus lors d’une résidence artiste en 2014 avec les ateliers des Arques.

Pendant 3 mois, 3 jours par semaine, je me suis installée dans la salle d’animation pour réaliser des encres de très grands formats. Derrière ce coté un peu performatif, je souhaitais provoquer des rencontres et des occasions d’échange.  Mon intention initiale était d'explorer le temps si particulier du passage du jour à la nuit. Mais très vite j’ai découvert que la salle où je travaillais devenait chaque matin le lieu de regroupement des personnes atteintes d’Alzheimer. Mon travail en a été fortement influencé. 

Ici, maintenant présente  à coté de paysages crépusculaires, des matins brumeux où l’effacement du motif par le retrait de l’encre laissent réapparaître le blanc de la feuille.

Ces paysages suspendus entre deux temporalités sont une invitation à visiter nos paysages intimes, à méditer sur notre propre rapport aux temps. 

cliquez ici pour voir l'expo

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15 oct. 2018

Aline Zanini

AlineNoces de papier

Le Gilles est au garde à vous, debout sur la table, à bonne hauteur : on prend ses mesures pour confectionner son habit de lune en papier translucide.

Le Gilles, sa collerette, ses chaussons, ses rubans, le béret qui auréole son visage, son prénom pluriel, son absence.

Le Gilles se tait, ni ne bouge, ne doit pas bouger, le papier ne doit pas bruire.

Toutes les femmes, longues femmes, murmurent, chuchotent. Toutes tournent autour du Gilles, prestement, sans aucun bruit, juste la mastication des grands ciseaux de couture qui découpent les patrons dans de grands lais de silence.

Le Gilles est lointain, envolé, il songe à la mariée toute nue à qui l'on ajuste sa robe dans la pièce à coté, en secret bien gardé, fenêtres obturées de papier huilé. Des milliers d'épingles à têtes nacrées frôlent sa peau de lait.

Les petites demoiselles d'honneur, petites filles bras levés, s’envolent.

̎Te salis pas ! ̎ crient les mères.

Aline, deux demi-lunes accrochées à ses oreilles, raconte les tulles, les empilements de mousselines que la brume cachera chaque jour un peu plus jusqu’à rejoindre le blanc des cimaises .

Aline dit l'absence, les habits délaissés, leurs étoffes où subsistent des parfums discrets, éphémères.

Le Gilles de Watteau qu'elle reprend avec tendresse, le dessin de son visage dans un tondo de broderie.

Aline Zanini, expose au Frigo, rue Bonnecambe à Albi, jusqu'au 27 octobre ( du mercredi au samedi de 15h à 18h30 )

̎  on n'écrit pas sur un tableau, ou alors un poème ̎  ( Modigliani )

 

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05 sept. 2018

expo Paul Smart

entrez libres

J'ouvre une chambre d'amis sur objetsperdus, une web-galerie permanente et inégale, une petite cabane d'art ouverte 25 heures sur 24, j'accroche à ses cimaises virtuelles les crayonnages et les coloriages de quelques unes et de quelques Huns, toiles sur la toile, dessins à desseins, graves gravures et autres travaux ! Il faut penser que le monde entier peut y entrer, dire bonjour, on peut visiter ? Faire le tour des cimaises et ressortir après avoir laissé un mot, un petit ou un gros, demander c'est combien ce truc là ? Et posé sa candidature pour la prochaine expo, c'est gratuit, il faut penser que le monde entier peut entrer là !

Paul Smart ( ou Smark ) ( voir article : les mugs de Paul Smark ) fait l'ouverture, tire le premier avec de nouvelles gravures, une série de gilets de sécurité obligatoires, oranges et mécaniques, vrais tableaux de chasse, natures mortes de bêtes noires garanties !

cliquez ici pour voir l'expo !

 

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17 août 2018

Giorgio Morandi

 

 

morandi_1951

Morandi n'est pas un pont.

Giorgio Morandi était peintre

A t'on donné sans lui en parler son nom a un bruyant viaduc autoroutier qui vient de s'écrouler à Gènes ?

( non, en vérité c'est celui de son constructeur, Riccardo Morandi )

Morandi peignait, de petites toiles modestes et silencieuses, sans artifices, libres, sans aucune mise en scène, sans effets, nues.

Mais puissantes, hautes et pures comme des temples grecs. Georgio Morandi jouait avec le vide et le silence.

On peut voir des Morandi au musée de Bologne (et partout dans le monde) ou l'accrochage semble construit comme une phrase, avec des mots/tableaux et une ponctuation, avec à la fin un point de suspension. Ses peintures, toutefois symphoniques, infinies, profondes comme des puits, s'y taisent pour tout exprimer.

Le peintre ne se lève pas encore, il reste immobile, aussi immobile que ce qui l’entoure, il appartient au même monde silencieux, celui des arbres, des pierres, il vit au même rythme ; il laisse les premières lueurs l’envelopper, les envelopper, il ferme de temps à autre les yeux pour mieux voir l’équilibre géométrique entre volumes et ombres. Et pour cela commencer par tout réduire à une boîte carrée, un cube sans élément décoratif.
Il attend avec patience, discrètement, que les bruits de la maisonnée et les odeurs familières, café, pain grillé, eau savonneuse, bois de chauffage, des préparatifs journaliers de ses sœurs toutes dévouées se fassent plus précis, plus insistants, pour se lever, mais sa journée à venir est déjà tout entière dans sa tête…
Les objets de l’atelier s’éveillent-ils eux aussi ? non, pas encore, semble-t-il ; seuls les objets du quotidien, cafetière, couteaux, cuillères, fourchettes, sucrier, tasses, ceux que représentent, souvent entourés, agrémentés de fruits, de pain, de serviettes, les natures mortes conventionnelles ; sont en mouvement, d’une main l’autre.

Bruno Smolarz Giorgio Morandi, Les jours et les heures.
Éditions Arléa, coll. La rencontre, 28 avril 2016.

Prière de cliqueter sur le net pour faire plus ample connaissance avec Giorgio Morandi, peintre,1890-1964

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27 juil. 2018

fiche expo wam créateurs Cahors

wam

Mon expo chez Élodie Chosson à Cahors se termine ce soir

ci après ma petite fiche d'expo

Wam Créateurs, Cahors

nom du lieu ou de la manifestation :

Wam Créateurs, 165 rue de la Barre à Cahors 46000

genre ? (association, privé, etc) galerie privée + shop + atelier

spécialité ? art textile, tout ce qui touche au fil, aux fibres, aux trames, et même peinture et photo si les œuvres ont un rapport avec le thème

site internet : http://www.wam-createurs.com/

description du lieu : beau local blanc 45 avec vitrine sur la rue + grand espace extérieur

quand ? dates d'expo, dates de la manifestation :

des expos régulièrement tout au long de l'année, surtout d'avril à octobre

ouvertures du lieu : quels jours, horaires, respect ?

mercredi, jeudi, vendredi, de 14h30 à 19h et sur rendez-vous

qui s'en occupe ? (nom, contact, compétences)

Élodie Chosson, la galeriste passionnée répond au 06 76 06 67 49

qui garde l'expo ?

elle garde les expos et accueille avec compétences les visiteurs

sélections ? c'est elle qui choisit et invite les artistes

contrat ? verbal appuyé par mails

exigence d'un statut Maison Des Artistes ou autre ? non

autres exigences : aucune

dépôt et retrait des œuvres : à la charge de l'artiste

transport : à la charge de l'artiste

installation : qui installe ? Comment ? l'artiste et la galeriste

assurances : oui

communication : affiches ? cartons ? internet ? qui conçoit la com ?

Élodie conçoit affiches et flyer et communique efficacement par le site de la galerie et son adresse mail / pas de cartons par courrier sauf accord particulier

Vernissage : convivial, frais partagés avec l'exposant

ventes ? pourcentage sur les ventes ? La galerie retient 30 % sur les ventes

et Élodie précise très justement : chère, cher artiste, je compte sur vous pour jouer le jeu le temps de votre exposition chez Wam dans un intérêt commun : il n'y a pas de galerie sans le travail des artistes, mais il y aura de moins en moins de galeries si vous vendez en direct pendant l'exposition.

autres perceptions demandées : aucune

défraiements : non

droit d'exposition : non

droit de reproduction : non

accueil : hébergement ? restauration ? à la maison qui est au dessus de la galerie, si l'artiste est sympa !

Déplacements : à la charge de l'artiste

commentaires (n'engagent que l'artiste exigeant que je devrais être, prière de se faire une idée personnelle)

Wam Créateurs est une jeune galerie (3 ans ) Élodie Chosson suit une ligne (un fil !) cohérente, ses conditions font rêver, non ? et sa galerie est de plus en plus connue, l'accueil est des plus agréables et les soirées de vernissage sur sa terrasse quand le temps est clément sont inoubliables, on y croise des artistes de qualité et on y refait chaque fois le monde !

 

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14 juil. 2018

vive la France !

Le salut du drapeau

bleus

(à recopier et apprendre par coeur pour aujourd'hui et demain)

 C'était un géant, un beau capitaine;
Il avait servi sous Palikao;
En Crimée, âgé de seize ans à peine,
Il avait gagné ses galons de laine.
Un torse d'acier, deux mètres de haut,

Nous en avons eu de ces fils de France,
Comme lui vaillants, braves comme lui;
Sur son front brillait la mâle espérance;
Méprisant la mort, narguant la souffrance,
Toujours en avant, jamais il n'a fui.

Sous les murs de Metz, il était, l'hercule,
Le porte-drapeau de son régiment.
Quand il marche au feu, pas un ne recule.
Vous avez connu, voleurs de pendule,
De son œil altier, l'éclair aveuglant !

Durant quatre mois on soutint le siège;
On mangea les chiens, les chevaux, les rats,
Narguant la famine et tout son cortège,
La poitrine au feu, les pieds dans la neige;
Et seuls, les pruneaux ne manquèrent pas.

Un bruit se fait jour : « La France est trahie ! »
Et Bazaine écrit : « Livrez les drapeaux ! »
De quel deuil alors son âme est meurtrie !
Faut-il donc remettre, ô chère patrie,
Ta pure gloire aux mains des Pruscos ?

Dans ses doigts il tient l'étoffe sacrée;
Sur sa face mâle ont coulé des pleurs.
« Jamais, a-t-il dit, ô race abhorrée,
Jamais, moi vivant, les rives de Sprée
Ne verront l'éclat de nos trois couleurs ! »

Il étend sa lèvre à moustache blonde
Comme pour baiser le noble étendard,
Lorsque, tout à coup, un éclair l'inonde :
« Si je le mangeais ?... Il n'est pas au monde
Contre les uhlans de plus sûr rempart ! »

Il mangea le bleu, le blanc, puis le rouge;
Son cœur est trop haut pour un haut-le-cœur.
Sur son front d'airain pas un pli ne bouge;
Masque qu'on dirait sculpté par la gouge,
Du festin sublime il reste vainqueur.

Puis, après la soie, il mangea la hampe;
Ce fut le plus dur, le plus valeureux :
On l'avait taillée en chêne d'Étampe;
Mais lui, de l'aubier, surpassait la trempe,
Étant de ce bois dont on fait les preux.

Il murmurait : France !... Et mangeait, quand même !
Lorsque tout à coup son cœur s'arrêta :
L'aigle de Sedan !... Il devint tout blême,
Et le coq gaulois, de ce cœur l'emblème,
N'admit point l'oiseau qui capitula.
Il murmurait : France !... Et mangeait, quand même !
Lorsque tout à coup son cœur éclata !

 

Paul Reboux et Charles Müller 1913 ( à la manière de Paul Déroulède)

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26 juin 2018

mon actualité

mes expos de l'été

en juillet : je suspends les fringues de mon vestiaire au porte-manteau d'Élodie Chosson

à la Galerie Wam Créateurs de Cahors

le vernissage est le vendredi 6 juillet à partir de 18h30

wam com

le 10 juillet je me met sur mon 31 pour entrer dans l'Histoire de l'Art

le temps de la conférence de Geneviève Besse-Houdent !

en août : j'installe indiens et autres figures de l'Ouest américain, Billy the Kid et Cie

chez Victor et Marylise Brureau au domaine de Peyres Combe à Andillac !

carton Victor copie

bien sûr vous êtes invités !

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